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Gestation:
20 à 25 semaines
Mise à bas
: elle a lieu en juin, l'étagne
s'isole pour mettre bas, elle choisira une zone escarpée
pour ne pas être dérangée.
Nombre de petits
: 1, parfois 2, dès le
troisième jour, le chevreau est doué d'une extraordinaire
agilité.
Durée de vie
: 20 ans
Cri:
il émet un chuintement plus aigu et plus bref que celui du
chamois. Les jeunes bêlent.
Habitudes:
le bouquetin est diurne actif après le crépuscules, pendant
les nuits claires. Tôt le matin il broute en bas de la zone
d'activité et monte en concert avec les rayons du soleil. Il
choisira une vire ensoleillé, pour ruminer et se reposer en
toute quiétude au-dessus de 2500m. Excellent rochassier mais
maladroit dans la neige. L'hiver, les avalanches constituent
malheureusement souvent son linceul . Le développement de sa
population réintroduite dans des zones escarpés est
difficile.
Nourriture:
l'été, elles est constituée par la flore de prairie ;
graminées, Fleurs composées, et légumineuses. L'hiver il se
contente de lichens, d'aiguilles de conifères de rameaux
d'arbrisseaux et descend très bas dans l'étage montagnard.
Ages adulte
: à partir de 18mois
Observation:
Le bouquetin mâle confiant en sa force est peu farouche. On
peut l'approcher à découvert avec un vent favorable à 40m,
alerté par l'odeur il fuit à 200 ou 300m. Cependant dans
notre région, Le dénombrement précis des bouquetins n’est
pas un travail aisé du fait, des grands déplacements qui
’ils peuvent réaliser en peu de temps, par leur capacité à
s’isoler et à cheminer dans des reliefs très accidentés
rendant leurs observations particulièrement difficile.
Toutes les observations de
bouquetins réalisées dans le Parc National des Écrins
sont précieuses pour les agents des secteurs de Valbonnais
et du Champsaur. N’hésitez donc pas à bien les observer, à
noter leurs caractéristiques, marques auriculaires, collier,
longueur des cornes et à les transmettre au Parc.
Réintroduction
Disparu
depuis 1855, le voilà réintroduit en France en 1959 dans les
Cerces contre un échange de castors en provenance des
Cévennes sur proposition de la Suisse.
En 1977 une
autre introduction de huit animaux, fut mené par le nouveau
Parc national des Écrins dans l’Embrunais, Cette première
expérience fut décevante car on perdit trace des bêtes.
En 1989 et
1990 ont eu lieu deux lâchés de bouquetins dans le secteur
de Valbonnais soit 28 individus originaires de Vanoise. le
parc avait pronostiqué 200 bouquetins pour l’an 2000 la
population actuelle n’atteint pas la moitié. En effet, le
taux de mortalité est assez élevé pendant la saison
hivernale. Le nombre des naissances stagne (10 à 12 cabris
par an depuis 1992). Cette faible reproduction pourrait
s’expliquer par le fort éclatement de la population qui
limite les échanges : certains individu pourraient ne pas
prendre part au rut.
En 1997 la population du
noyau de Valbonnais-Oisans est évaluée à 75 bouquetins.
Malgré un territoire potentiellement favorable, les
effectifs ne progressent pas autant qu’espéré.
.En 1994 et 1995, 30
bouquetins venus également de Vanoise sont réintroduis dans
le Champsaur .
Le Parc régional du Vercors compte aujourd’hui, 200
individus environs, leurs réintroductions date de 1989 et
1990 comme dans le Valbonnais et ils sont aussi originaires
de la Vanoise. Le développement de l'espèce a rencontré des
conditions plus favorables que dans d’autre massif, cela est
probablement lié à la rudesse du relief.
Toutes les observations de
bouquetins réalisées dans le Parc National des Écrins
sont précieuses pour les agents des secteurs de Valbonnais
et du Champsaur. N’hésitez donc pas à bien les observer, à
noter leurs caractéristiques, marques auriculaires, collier,
longueur des cornes et à les transmettre au Parc.
Réintroduction
Disparu
depuis 1855, le voilà réintroduit en France en 1959 dans les
Cerces contre un échange de castors en provenance des
Cévennes sur proposition de la Suisse.
En 1977 une
autre introduction de huit animaux, fut mené par le nouveau
Parc national des Écrins dans l’Embrunais, Cette première
expérience fut décevante car on perdit trace des bêtes.
En 1989 et
1990 ont eu lieu deux lâchés de bouquetins dans le secteur
de Valbonnais soit 28 individus originaires de Vanoise. le
parc avait pronostiqué 200 bouquetins pour l’an 2000 la
population actuelle n’atteint pas la moitié. En effet, le
taux de mortalité est assez élevé pendant la saison
hivernale. Le nombre des naissances stagne (10 à 12 cabris
par an depuis 1992). Cette faible reproduction pourrait
s’expliquer par le fort éclatement de la population qui
limite les échanges : certains individu pourraient ne pas
prendre part au rut.
En 1997 la population du
noyau de Valbonnais-Oisans est évaluée à 75 bouquetins.
Malgré un territoire potentiellement favorable, les
effectifs ne progressent pas autant qu’espéré.
.En 1994 et 1995, 30
bouquetins venus également de Vanoise sont réintroduis dans
le Champsaur .
Le Parc régional du Vercors compte aujourd’hui, 200
individus environs, leurs réintroductions date de 1989 et
1990 comme dans le Valbonnais et ils sont aussi originaires
de la Vanoise. Le développement de l'espèce a rencontré des
conditions plus favorables que dans d’autre massif, cela est
probablement lié à la rudesse du relief.
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